Rappelons-nous de la success-story environnementale et de la mobilisation générale pour résorber le trou dans la couche d’ozone.

1985, la communauté scientifique mondiale découvrait un immense trou dans la couche d’ozone. Plus grand que l’Europe. En cause ? Les CFC – Chlorofluorocarbures – des gaz utilisés dans l’industrie du froid, des nettoyants industriels ou l’isolation.

Ceux-là, non seulement ils ôtent l’atome d’hydrogène des molécules d’ozone, mais se dégradent aussi très lentement continuant leur entreprise de destruction jusqu’à des siècles après leur émission.

Le trou qu’ils engendraient, aurait rendu la vie insupportable. On imaginait ne plus pouvoir supporter les radiations normales et quotidiennes qui nous atteignent. Ne plus pouvoir sortir de chez soi sans développer un cancer de la peau.

Mais la communauté mondiale s’est engagée collectivement. Depuis bientôt 33 ans, à travers le Protocole de Montréal, 197 pays ont réussi l’exploit d’éliminer 99% des produits chimiques qui appauvrissent la couche d’ozone.

Cet évènement encourageant démontre d’une réelle capacité des organisations et des citoyens à collaborer à la vue d’une crise majeure. C’est plutôt porteur d’espoir si l’on fait le parallèle avec notre crise environnementale, à laquelle nous sommes exposés chaque jour.

Toutefois, la notre de crise, je la vois plus sournoise, plus insidieuse, elle s’immisce à tous les niveaux de notre quotidien, à côté de chez nous comme à l’autre bout du monde. En plus d’une action collective, il faut que la lutte pour l’environnement soit au cœur de nos projets. Il faut qu’elle habite chacune de nos actions. Chaque citoyen, entreprises, collectivités ou Etats doit intégrer une dimension environnementale pour chacune de ses décisions.

Dans l’élection qui approche nous nous devons, nous qui espérons vous représenter, agir systématiquement en respect de notre environnement.

Par exemple, en déplaçant la Gare de l’Est, nous défendons à la fois un Paris élargit, avec une Gare de l’Europe à la Vilette, et un Paris écologique avec un poumon vert au cœur de la capitale.

Je crois en nos capacités de collectif et de bon sens pour faire face à l’enjeu majeur de la crise environnementale.

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